[vérifier l'annonce de chaque conférence].
Respect des mesures sanitaires de rigueur au jour de la conférence.
Samedi 18 octobre 2025 à 15 h.
Conférence par Stéphane SPITZ
Samedi 29 novembre 2025 à 15 h.
Conférence par Morgan Hinard, historien, membre de la SHAS.
Samedi 20 décembre 2025 à 15 h.
Conférence par Éva Fisseux-Sarrazin, master II histoire de l’art.
Les 21 et 22 septembre 2024, la SHAS participe aux Journées européennes du
patrimoine et ouvre les Arènes de Senlis au public.
Ce monument Gallo-romain du
premier siècle est un amphithéâtre, édifice de spectacle, redécouvert en 1865 par la
Société d’Histoire et dégagé par ses soins.
Visites commentées du monument. Présentation des différents aspects du patrimoine de
Senlis, publications et animations : démonstration de toges, jeux antiques, stands de
photos d'histoire, musée éphémère.
Productions des partenaires des Arènes : miel des
Arènes et cotignac de Senlis.
Randonnée du patrimoine : Les voies de communication senlisiennes.
Randonnée pédestre de 5 kilomètres environ commentée par Jean-Marc Popineau,
vice-président de la Société d’histoire et d’archéologie de Senlis.
Dimanche 22 septembre 2024, départ à 10 h devant l'entrée des Arènes de Senlis.
Venez revivre les anciennes voies de communication de Senlis. Des voies romaines en
passant par les routes médiévales, venez découvrir bornes, plaques, poteaux Michelin et
témoignages des itinéraires des derniers siècles à Senlis.
Randonnée pédestre de 5 kilomètres environ, commentée par Jean-Marc Popineau,
vice-président de la Société d’histoire et d’archéologie de Senlis.
Venez revivre les anciennes voies de communication de Senlis. Des voies romaines en
passant par les routes médiévales, venez découvrir bornes, plaques, poteaux Michelin et
témoignages des itinéraires des derniers siècles à Senlis.
L’origine du terrain d’aviation de Creil remonte à 1910.
L'aérodrome joua un grand rôle pendant la deuxième guerre mondiale. Deux pistes bétonnées
sont construites dès juin 1940 par l'organisation Todt avec des travailleurs forcés.
La base de la Luftwaffe est opérationnelle en août et participe à la Bataille d’Angleterre.
Base ultramoderne, elle devient la cible des bombardements alliés puis, en 1944,
une base de l’United States Army Air Forces s’y installe.
Pierre Louis Nicolas Delahaye, maître d’école de Silly a rédigé une série de cahiers dans l’ordre chronologique.
Jacques Bernet les a publiés en deux parties ; la première couvrait la période avril 1771 à septembre 1792.
La seconde partie du journal, récemment retrouvée, couvre l’époque cruciale d’octobre 1792 à 1803, de la Convention au Directoire
et au Consulat.
Observateur sagace, l’auteur propose un récit vivant et circonstancié des événements vécus avec ses concitoyens, témoignant de la réception de la Révolution
au village, mis à l’épreuve de la guerre, des crises et des bouleversements politico-religieux.
La maison du prieur de Bray à Senlis.
Par Morgan Hinard, historien, membre de la SHAS, Président de la SHAS.
Le statut de l’édifice octogonal roman au sud de la cathédrale demande encore à être préciser d’une part
comme composante du premier groupe épiscopal, d’autre part par ses relations et fonctions avec la cathédrale
du XIe siècle au XIIIe siècle.
Une étude documentaire, un relevé stratigraphique et une numérisation 3D tentent de répondre à ces questions.
Une construction vers 1030 est proposée et l’autonomie primitive du bâtiment est ainsi précisée.
L’intégration, la transformation et le respect constant de la chapelle auprès de la cathédrale permettent
de lui attribuer un rôle privilégié…
Cette conférence est donnée à l’occasion de l’édition, sous les auspices de la SHAS, du livre :
L’abbaye prémontrée Notre-Dame de Lieu-Restauré 1138-2024 Histoire et Archéologie de l'abbaye du Moyen Âge à nos jours.
Les auteurs, Jean-Luc François, président de l’association de sauvegarde de l’abbaye et Morgan Hinard, historien du cabinet Aquilon exposent dans cet
ouvrage les observations archéologiques et architecturales qui permettent de restituer la chronique de l’édifice de ses origines à la Révolution
française et confrontent cette évolution architecturale au contexte historique et religieux.
Dans un dialogue entre histoire et architecture, expérience archéologique et recherches en archives, les auteurs évoquerons quelques temps
forts de la vie de l’abbaye, ses quatre périodes de construction et la place de la rose dans l'architecture flamboyante.
À l’occasion de la parution de son ouvrage L’Oise, les noms de lieux des origines à vos jours, en 3 volumes, l’auteur, présentera une communication sur la topographie et la toponymie des communes de la région de Senlis, ses habitats disparus et l’énigmatique situation de Litanobriga, sur la voie antique Senlis-Beauvais..
Michel Formentin est un artiste senlisien. Issu d’une famille d’artistes, il a été initié à la peinture par son père.
Tout d’abord peintre décorateur, il s’approprie peu à peu de nombreuses techniques tout à la fois pour répondre aux demandes de ses clients et par
passion. Appelé à intervenir dans les écoles d’arts appliqués, il conjugue l’exigence pratique et le goût artistique.
Au cours de sa carrière, il affectionne le pastel, le lavis, les peintures à l’huile ou à l’aquarelle pour les paysages pris sur le motif
et recherche les techniques des anciens, le glacis, l’essuyé, l’estompe, le “sfumato” au doigt, la dorure à la feuille, l’icône a tempera, à la détrempe
pour une étude picturale des maîtres d’autrefois.
Peintre figuratif d’expression moderne, il joue de la lumière et des couleurs. Il a exposé pour la première fois à Baden-Baden en Allemagne pendant son
service militaire en 1958 où il a été primé. Il n’a pas cessé depuis. Il exalte les paysages des lieux qu’il fréquente ou habite, en Provence,
en Bretagne, en baie de Somme et à Senlis.
Le bourg, de Baron est le seul village important entre Senlis et Nanteuil-le-Haudouin.
À Baron, la vente des biens du clergé s'est faite en 1791 au profit des fermiers locaux qui exploitaient de grandes surfaces céréalières
et a déterminé un nouveau cadre et de nouveaux notables qui se maintiendront sur le long terme.
La population, 760 habitants en 1841, rassemble très majoritairement les métiers liés à l’agriculture. Sur tout un siècle, qui commence en 1815 pour s’achever en 1914,
il s’agit d’étudier la composition de la population, celle du conseil municipal, les sujets traités par la commune, tel que le problème récurrent du logement du curé,
les réparations de l’église, l’entretien de l’école primaire puis de l’asile, le logement de l’instituteur, la gestion de l’hospice ou la bonne tenue des finances publiques
et les moyens mis en œuvre pour y parvenir.
Une vie villageoise sur fond de changements de régimes que l’activité politique, l’éducation, les crises frumentaires et les épidémies, l’évolution de la voirie, des transports,
des industries locales et des techniques agricoles, la prévention des incendies modifient sans bouleversements mais non sans heurts à l’heure des mesures anticléricales de la Troisième République.
La cinquième année de l’occupation est celle de la délivrance pour la population de Senlis et plus largement du Valois.
Au sortir d’un hiver durant lequel la Résistance a dû se recomposer et se réorganiser, les nouvelles Forces françaises de l’Intérieur (FFI) préparent la libération du territoire.
Malgré une répression massive, les opérations préalables au débarquement et celles qui le suivent démultiplient l’activité des Alliés et des groupes de Résistance.
L’occupant redouble sa lutte et installe en avril au château de Beauval à Senlis l’Abwehrstelle 430 où sont incarcérés les membres du réseau Mithridate Du 28 au 31 août 1944,
les armées alliées libèrent le Valois et les FFI sortent au grand jour pour les guider, pourchasser les soldats allemands et arrêter les collaborateurs.
Après des conférences sur les années 1940-1942 et 1943, Régis Moreau présentera les huit derniers mois de l’occupation. FFI, maquis, rafles, exécutions et actions spectaculaires
ont marqué durablement la mémoire, écrasant souvent les événements précédents. Une autre ère s’ouvre à partir de septembre 1944 et sera l’objet d’une prochaine conférence.
Il peut paraître une gageure de faire l'histoire d'un personnage majeur mais dont aucune source directe ne témoigne.
Les premiers textes lui sont postérieurs de trois à cinq siècles et l'archéologie ne témoigne pas de Rieul lui-même.
En revanche, se pencher tant sur sa légende que sur la période qu'on nommait autrefois "basse Antiquité" est à la fois dépaysant et instructif :
c'est l'occasion de découvrir les origines monumentales et paysagères du diocèse et de la ville de Senlis.
Les sous-sols de Senlis sont assez célèbres pour générer des légendes. Ils ont même inspiré un roman.
À l’heure où des effondrements de chaussée se multiplient, l’évaluation et la connaissance de ce patrimoine s’impose.
La ville implantée sur une butte crayeuse s’est construite sur un réseau de caves qui garde encore aujourd’hui et plus
que les maisons en élévation, l’image de la ville médiévale.
Sous ces caves, de multiples carrières justifiées par la construction des maisons sont aujourd’hui soit comblées,
soit abandonnées, soit utilisées, soit méconnues.
Le tout constitue un très riche patrimoine architectural, varié, peut-être unique dans sa
densité, révélateur des modes de construction et de l’histoire de la ville.
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